En quête de sagesse

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Après toutes ces années, de recherches, de pratiques, de questionnements, d’expériences, d’avancées, de reculs, de bifurcations, de doutes et de confiance… j’ai fini par reconnaître que ma motivation principale est la quête de sagesse. Qu’est-ce que j’entends par sagesse ?

Une vision authentique, juste et claire du monde. Une forme de connaissance, qui ne relève pas de l’accumulation de savoirs, de lectures, d’études ou de la prouesse intellectuelle. Les plus savants d’entre nous ne sont en effet pas nécessairement les plus sages. Et, nous pouvons trouver des sages, parmi ceux qui ont pas ou peu fréquentés les bancs de l’école. Plutôt une connaissance de l’essentielle, qui parfois pourrait s’apparenter à la notion de « bon sens ».

La sagesse. Une façon d’être, un art de vivre.

Être vivant, dans le sens d’éveillé et non endormi. Mais endormi par quoi ? Par nos peurs et par la cohorte d’illusions qu’elle produit. Par le manque d’amour, qui conduit à la haine, à la soif de pouvoir, de contrôle, à vouloir détruire, avoir toujours raison, être le premier, ne jamais avoir tord, craindre et cacher ses erreurs mais faire tout un plat de celles des autres, juger les autres mais oublier de se regarder soi-même, chercher à être reconnu et visible mais oublier de vivre, etc.

La sagesse. C’est être pur, dans le sens d’authentique ou Soi. Donc agir non en fonction de ce que pense les autres, de ce que « la société » attend de moi, mais en cohérence avec soi-même dans le respect d’autrui. Je pense que la sagesse, c’est aussi se rapprocher de « ce qui est divin », peu m’importe que vous l’appeliez dieu, déesse, les dieux, les déesses, la source, la conscience universelle, le grand architecte, l’énergie, la matrice, etc. Se rapprocher de « ce qui est divin » à comprendre comme retourner à sa source ou retrouver sa nature originelle, après l’avoir perdue de vue. Se souvenir que nous sommes frères et sœurs, du simple fait que nous soyons enfants de la Vie, cette force qui anime et créé tout. Une force ou un principe, à qui nous avons donné de multiples noms et visages. Qui n’a aucune forme, mais toutes les formes. Qui a des milliers de noms, mais qu’on ne peut nommer par un seul sans trahir son essence, qui dépasse tout ce que nous pouvons imaginer. Et surtout qui échappe à nos tentatives de définition.

Je sais que je ne sais rien  – « hén oȋda hóti oudèn oȋda »  ou « scio me nihil scire »
une maxime attribuée au philosophe grec Socrate.

Quête de sagesse, foret et bouddha

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