J’ai du mal avec les rituels quotidiens, les routines spirituelles…

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Les rituels quotidiens et moi, ça fait deux. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours eu du mal à en instituer. Pourtant les périodes où je me suis astreinte à cela, j’ai vécu de bons moments. mais, je ne tiens pas sur la durée.

Rites de salutation au soleil

Mon rite quotidien favori demeure le salut au soleil le matin. C’est celui qui me procure le plus de joie et qui est le plus naturel ou spontané. Cependant, je n’arrive à en faire une routine. De la même façon, j’aime bien aussi celui du soir pour saluer le coucher du soleil. Ce sont deux moments de la journée qui me semblent magiques, entre deux mondes, entre le jour et la nuit, des charnières ou moment de passage. Et saluer cet astre est ce qui me semble le geste le plus concret et le plus évident d’une journée. Sans le soleil, pas de jour. Sans lui pas de vie. Idem pour les hommages aux cours d’eau. Sans eau pas de vie. Ou la terre.

Rites spontanés

Je pense que la spontanéité ou la sincérité sont les ingrédients essentiels pour que mes gestes aient du sens. Je n’arrive pas vraiment à me forcer à « faire », parce qu’on m’a dit de « faire » ou parce que c’est censé être « correct ». La relation au divin est personnel. Et je ne trouve pas d’intérêt ou de sens à forcer les choses. Pourtant j’aimerai bien rendre un hommage quotidien régulier. Et j’admire ceux, qui y parviennent. Je trouve que c’est un geste magnifique. Et j’ai essayé. C’est pour cela que récemment, j’ai créé un hymne au soleil levant de mon cru, simple et court. Pour essayer de nouveau, car le retour de la belle saison aussi m’inspire.

Sincérité versus conformisme

Peut-être que cela vient de mon enfance. Durant cette période, j’ai été forcée de réciter des chants et des prières à la catéchèse et à la messe, dont je ne comprenais pas le sens ou qui ne venait pas de mon cœur. Je le faisais parce qu’on me le demandais, sans me laisser d’autres choix. Par conformisme social. C’était ce qui était « correct » de faire, alors je le faisais. Du coup aujourd’hui, je ne peux plus faire d’actes relevant de la vie spirituel, de l’hommage à la vie ou au divin, si cela n’a pas de sens pour moi ou si ça ne vibre pas avec ce que je vis.

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