Inviter un esprit protecteur du foyer dans une maison neuve

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Lorsqu’on emménage dans une maison neuve, la question se pose de connaître le nom de son âme (cf :article ancien à ce sujet) pour se familiariser avec elle. Il s’agit de sentir son énergie pour tisser des liens et vivre en bons termes avec elle. Je dis elle, mais son âme poeut-être masculine. J’en ai fais l’expérience. On peut dire l’âme du foyer et lui. Cela marche aussi. Mais il peut aussi se poser la question de savoir, si un esprit protecteur a emménagé avec vous. Cela peut peut-être celui (ou ceux) de vos demeures précédentes qui vous suit, comme le font les domovoï du folklore russe, si on les y invitent. Si c’est pas le cas et que vous vous ne vous étiez jamais posé la question avant… bienvenue au club, moi aussi.

Pourquoi entrer en relation avec le côté spirituel/énergétique de mon lieu de vie ?

Je vous expose le pourquoi de mon intérêt pour ce sujet. En 2016, je n’ai pas pu purifier ma demeure toute neuve, chercher son nom d’âme et faire un rituel d’emménagement, comme je le souhaitais. Ceci pour cause de problème de santé au moment où s’est arrivé. Je suis arrivé dans ma nouvelle maison transportée en voiture allongée (impossible de tenir vraiment assise, et très peu debout avec mon problème de dos et sciatique). D’ailleurs, j’ai pas pu faire le tour de celle-ci avant d’être opérée deux mois après. En gros, les premières semaines la pièce que je connaissais le mieux était la chambre, suivi des toilettes et de la salle de bains. Bref, je vais pas revenir sur cet épisode douloureux. Clairement j’ai eu la sensation d’avoir manqué cette rencontre. Comme si j’avais pas reconnue, baptisée ma maison ou comme si on avait pas pu prendre du temps pour faire connaissance.

Les mois suivants, je n’arrivais pas à me remettre à ritualiser, ni n’avait le cœur à des travaux avec les énergies. Ma santé physique était prioritaire et je le sentais pas. Et puis ce début d’année, j’ai commencé à retrouver l’envie et la motivation pour le faire. Il y a eu comme une phase de reconnexion. Et puis surtout j’ai ressenti le besoin de nettoyer quelque chose dans les énergies du foyer. J’ai senti que quelque chose n’allait pas comme un rendez-vous manqué. S’ajoutait à cela le fait que je bloque ou que je stagne dans mes projets malgré mes efforts et que nous avons accumulé une série d’ennuis. Et cela bien que nous fassions toutes les démarches ordinaires pour en sortir. Je me suis donc demandé si les énergies ou si dans le domaine de l’invisible, du spirituel, quelque chose n’allait pas. J’ai donc commencé à réfléchir à entrer en relation avec notre demeure ou foyer, le purifier et en faire un lieu protecteur contre les mauvais énergies, les personnes mal intentionnés, etc.

Le nom d’âme de votre habitation

Ma première étape était de trouver son nom d’âme. Chose faite. C’est d’ailleurs comme ça que je me suis rendu compte qu’une maison récente à une âme jeune… Plutôt logique, vous me direz. Mais l’expérimenter est encore mieux. Si on est visuel comme moi, cette esprit nous est rendu perceptible par des visions d’une physionomie d’enfant. Pas un bébé, plutôt un enfant de 9 à 11 ans. Une vision d’enfant/pré-ado comme image de cette âme jeune peut apparaître en esprit. Dans les deux maisons, que nous avions louées précédemment, j’avais des prénoms féminins comme Anne-Marie et Louise. Je peux le dire aujourd’hui, j’ai déménagé. Là où nous sommes le prénom, qui m’est venu plusieurs fois est masculin, avec un petit côté latin ancien ou prénom romain. Celui-ci restera secret, car j’y vis.

L’esprit protecteur du foyer

Ensuite, je me suis demandé, si il y avait un esprit protecteur dans cet demeure autre que l’esprit de la bâtisse elle-même. Du type du domovoï slave, du Nisse scandinave ou du brownie écossais. Il me semble que oui.

Même si je ne le sens pas encore très attaché au lieu et à notre famille. C’est comme si notre manque de considération a son égard et à l’idée même d’esprits des lieux, le rendait susceptible éventuellement d’aller voir ailleurs. Ma sensibilité me laisse penser que sa nature est proche du domovoï. Une très forte intuition. Pourtant nous ne sommes pas slave, ni en Russie. Mais si vous suivez mon blog, vous me connaissez. Je suivrais mon expérience et mon intuition. Après tout dans ma généalogie, il y a des expériences de mes ancêtres liés à la Russie et des évènements historiques. C’est pas du domaine de l’ascendance biologique, mais pourtant cela a laissé des traces inconscientes dans les choix de prénoms, plusieurs générations après. Alors pourquoi pas un domovoï ?

Celui de la maison ou domus

Peut-être aussi parce que son nom, étymologiquement, se rapproche beaucoup de demeure, du latin domus (construction). De l’indo-européen commun *dṓm (« construire, maison ») dont sont également issus le grec ancien δέμω, démô (« construire »), δόμος, dómos (« maison »), δῶμα, dỗma (« construction »), le tchèque dům, le polonais dom, le russe дом dom, l’allemand Zimmer, ou encore l’anglais timber (« bois de charpente »). Donc, finalement ce mot résonne avec mes racines linguistiques européennes, même si mes ascendants sont pas slaves.

J’aime bien aussi l’autre « nom » qu’on lui donne « grand-père » et ça me fait penser au foyer chaleureux de mon grand-père maternel. Le plus drôle est que je connais son prénom à cet esprit. Et celui-ci a un lien, point commun avec celui de mon fils. On dit d’ailleurs que ce type d’esprit protège particulièrement les enfants et les animaux du foyer. Cela me rappelle la figure du dieu Bès égyptien, particulièrement attaché à la protection des foyers et surtout des femmes enceintes, jeunes mères et des enfants. Les anciens égyptiens pensaient que lorsqu’un bébé riait sans raison apparente, c’était parce que Bès posé près de son berceau, lui faisait des grimaces. En outre, ces esprits sont capables de protéger la maison des catastrophes telles que les incendies, les accidents, les éclairs et les inondations. Néanmoins, une maison mal entretenue, avec des habitants paresseux et irrespectueux à leur égard peut entraîner leur mécontentement. Je vais tâcher de pas fâcher le mien alors…

Honneur à toi « Grand-père » !

Par cet article je souhaite aussi l’honorer en témoignant publiquement, que j’ai reconnu son existence, son rôle et sa présence. Merci à toi « grand-père » pour ta protection et ta bienveillance. Mon prochain rituel visera à reconnaître et honorer ta présence, ainsi que de t’inviter à demeurer avec nous et dans notre foyer pour le protéger et prendre soin de la famille.

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