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Eco-paganisme : produire sa nourriture

Je n’envisage pas de produire toute ma nourriture et de rendre notre foyer auto-suffisant dans l’immédiat. Mais, depuis plusieurs années et cela c’est accentuée avec la crise du COVID-19 et la crise alimentaire qui pourrait en découler (voir la vidéo de la chaîne « Partager c’est sympa! »), je pense sérieusement à accroître notre capacité à produire notre alimentation. Et cela passe par l’apprentissage du jardinage et l’extension de notre potager. C’est aussi une bonne façon de renouer le contact avec la nature, de vivre au rythme des saisons et d’avoir une alimentation plus saine. Autant le dire tout de suite, même si je suis issue d’une famille de paysans, métayers, que j’ai grandis à la campagne avec un grand potager, je ne suis pas une pro du jardinage. La transmission des connaissances ne s’est pas faite complétement entre ma génération et celle de mes parents. J’ai appris quelques trucs, je connais quelques gestes, mais cela remonte à mon enfance. Je ne pars pas de zéro, mais j’ai beaucoup à apprendre.

Première étape : les aromatiques & les médicinales

La première chose que j’ai fait en arrivant dans notre maison actuelle, mais je l’avais fait aussi avec les précédentes locations, c’est :

  • planter des aromatiques de type vivaces ou pérennes,
  • installer un composteur pour produire notre propre terreau,
  • installer un ou plusieurs hôtels à insectes.

Les aromatiques de type vivaces peuvent conserver leur feuillage en hiver ou se dessécher. La plante survit durant la saison sombre et froide grâce à la souche restée dans le sol. Certaines ne le sont que dans les conditions climatiques adaptées à leur habitat d’origine. Pourquoi ? Car ce sont les plus faciles à mettre en place quand on débute. Souvent ce sont aussi des plantes résistantes. Pour ma part je commence par le romarin, le thym d’hiver et le thym citronné, la menthe, le laurier sauce, éventuellement la sauge, l’oseille et la ciboulette. Avec ces plantes vous pouvez parfumer votre cuisine ou faire des infusions aux vertus médicinales pour l’hiver ou les utiliser aussi pour vos pratiques spirituelles (encens, sachets parfumés…etc).

Seconde étape : fruits et légumes de consommation courante

L’année suivante, je commence à créer des espaces pour planter quelques fruits et légumes, que nous consommons beaucoup. Si possible aussi facile à cultiver pour les débutants. Généralement, je commence par des fraisiers, des plants de tomates et de tomates cerises. Parmi les plants de tomates, j’ajoute des plantes aromatiques amies comme le persil frisé ou le basilic. Éventuellement, j’ajoute des pommes de terre. Par contre ne les mettez pas vos patates à côté des tomates, c’est une association à éviter. Elles ne s’entendent pas. Je plante aussi de la courgette. Je suis cette année à cette étape, j’envisage de tenter prochainement la salade, les radis et enfin les potimarrons… J’ai ajouter aussi de la verveine.

N’hésitez pas vous aussi à me faire part de vos expériences, de vos conseils ou de vos suggestions. Ma règle de base, toujours aller du plus simple ou du plus accessible, vers le plus complexe.

2 commentaires pour “Eco-paganisme : produire sa nourriture”

  1. Aegiale, le 8 mai, 2020 à 18 h 48 min Said:

    Bonjour Seren,
    Merci de ton passage chez moi l’été dernier pour prendre des nouvelles, ça me touche ! J’ai en effet été silencieuse sur la toile, double effet déménagements (oui, deux en 18 mois) et changement de travail… je n’ai continué à jeter un oeil sur les blogs que je suivais avant (dont le tien) qu’en diagonale, malheureusement et je suis heureuse de pouvoir me reconnecter à cette communauté virtuelle, même si depuis, pas mal de blogs ont malheureusement été délaissés.
    Bref, le confinement a été l’occasion de reprendre pied, de me reposer et surtout d’attaquer notre potager que je pensais ne mettre en route que l’année prochaine (nous avons emménagé en novembre dernier). Pour me reconnecter à la nature et à ma pratique, bien délaissée depuis l’été 2018, mais aussi pour tenter de subvenir en partie à nos besoins alimentaires (bon, pas tout de suite vu que je n’ai jamais eu à m’occuper d’un potager jusque là, donc il y aura forcément des erreurs)… j’essaie d’apprendre comme je le peux, parce que je n’ai bénéficié d’aucune transmission dans ce domaine, heureusement internet est une mine !

  2. Seren, le 10 mai, 2020 à 12 h 01 min Said:

    Bonjour Aegiale, je suis heureuse d’avoir de tes nouvelles. Comme toi, j’ai aussi remarqué que pas mal de blogs ont disparus de la toile. Et il n’y a pas forcément de « relève » derrière ou de nouveaux pour prendre la suite. Il faut dire aussi que les pages Facebook et Youtube sont devenus des supports plus utilisés. Enfin, où les gens se retrouvent. On a moins de journaux de progression et de découverte d’un cheminement qu’à une époque je trouve.


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