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Divinité topique et expérience personnelle

Topique : [En parlant d’une divinité] Qui règne sur un lieu et le protège.

Prendre confiance en son expérience et son intuition pour obtenir des réponses… Il y a une leçon que l’un de mes esprits alliés a tenté, le pauvre, de m’apprendre, de me marteler à une époque, mais que j’ai bien du mal à appliquer. C’est d’avoir confiance en mon intuition, mes expériences et ce que je ressens. C’est aussi une leçon de la pratique chamanique, qui pour moi est très pragmatique. C’est à dire moins mettre en doute systématiquement le fruit de mes expériences et de ma pratique, à cause de l’avis/l’expérience d’un autre contradictoire ou parce que je n’ai pas de traces historiques pour valider (et pas plus pour l’invalider d’ailleurs) ce que je ressens et je comprends de la divinité. Cela ne veut pas dire que je n’utilise pas le garde fou de la raison et du rationalisme. Cela signifie seulement que je l’utilise parfois à l’excès.

Divinité topique et personnelle

Isara est le nom, l’épithète de la déesse telle qu’elle s’est présenté à moi localement (rivière Issoire) et aussi la première fois dans mon histoire personnelle. Sa rivière est la manifestation concrète de son pouvoir, de son action et le lieu de mes premières expériences numineuses. Elle est encore celle de mes expériences actuelles, une alliée formidable, quoi que moins présente qu’il y a un ou deux ans. Isara est l’épithète d’une manifestation de la déesse topique, associée à un lieu, cependant dans l’absolu la divinité n’est pas limitée à ce lieu. Ainsi, Isara est aussi comme terre mère pourvoyeuse d’abondance, Matrona. Comme déesse de l’Aurore, elle est Mater Matuta et elle est visible dans le ciel, comme étoile du matin. Elle est aussi Uinda (la blanche, nom ancien de la rivière la Vendée même région) et se rapproche de Bo Uinda (Boann). Et depuis quelques mois, elle laisse place à Vedonia « Celle de la forêt », nom ancien de la rivière, qui passe près de chez nous. Sous cet épithète, elle se rapproche selon mon expérience des divinités chasseresse comme Diane ou Arduinna. J’en ai eu des visions accompagnées de sangliers ou coiffée d’une dépouille cornu de cerf. Elle est à la fois liée à la rivière locale et à son bois. Dans son aspect sombre, elle est la Grolle (la corneille en patoi locale poitevin) ou Cathubodua (Corneille des batailles) ou encore la Catu Riga (reine des combats).


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