Les archétypes du masculin divin ou sacré

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Le travail sur soi est sans fin. C’est un processus continu. Si jusqu’ici l’aspect du divin au féminin est celui qui prédomine dans mon cheminement, le masculin et les dieux n’en sont pas exclus, ni dévalorisés . Ces derniers jours, j’ai eu envie de revenir sur le sujet du masculin divin ou sacré et de ses archétypes. Vous trouverez ci-dessous mes premières notes à ce sujet. Ce sont des idées encore un peu en vrac, des pistes de réflexion peut-être à dégrossir ou affiner ultérieurement.

Archétypes du masculin divin (22) :
– l’enfant, le fils ou le jeune homme,
– le père/l’époux,
– l’homme sage, le vieil homme ou le grand-père,
– le guerrier,
– le prêtre,
– le magicien,
– le guérisseur,
– le chamane,
– l’amant, le dieu fertile,
– l’artisan,
– le roi/le souverain,
– le rival ou le destructeur,
– le dieu sombre, de l’au-delà, de la mort,
– le trickster, le farceur ou le frippon divin,
– le sauveur sacrifié,
– le rival destructeur,
– le solaire,
– le lunaire,
– le dieu vert, forestier, sauvage,
– le dieu céleste,
– le dieu des mers, aquatique,
– le dieu terrestre, agraire.

Certains archétypes partagent des points communs ou se chevauchent. Par exemple, un dieu céleste peut aussi être une figure de souverain. Je pense à Zeus/Jupiter, par exemple. Le dieu forestier peut aussi être l’amant fertile.

Édit post-publication : Rhi-Peann me suggère le voyageur, que je qualifierais aussi d’aventurier.

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